La Ville

Poitiers, ville d’art et d’histoire. Poitiers, plus jeune ville de France.
Voilà a priori deux antinomies qui permettent pourtant de résumer en peu de mots la capitale historique du Poitou.

Histoire Poitiers

Histoire

Patrimoine Poitiers

Patrimoine

La Ville en Chiffre Poitiers

La Ville en Chiffres

Avec un peu plus de 90 000 habitants au dernier recensement (et plus de 200 000 avec l’agglomération), Poitiers est une ville à taille humaine, installée sur un plateau délimité par la Boivre et le Clain qui taille son lit dans la roche.

Les 29 000 étudiants qui séjournent sur le campus, en centre-ville dans les anciennes facultés de Droit et des Sciences humaines ou sur le site du Futuroscope, apprécient la vie culturelle intense. La vocation estudiantine contribue fortement à l’animation culturelle de la ville.

Les Poitevins semblent couler des jours heureux à l’image du Clain. Au sein de la région, Poitiers et son agglomération se démarquent par une population jeune : 40% des habitants sont âgés de moins de 25 ans.
Quant aux touristes, ils n’hésitent plus à faire une halte dans la cité pictave pour découvrir ce berceau de l’art roman qui compte plus de quatre-vingts édifices classés monument historique. En s’arrêtant sur le site des Dunes qui surplombe le plateau, le visiteur est très vite frappé par la richesse du patrimoine et comprend qu’on ait surnommé longtemps Poitiers « la ville aux cent clochers ».

Notre-Dame-la-Grande est le monument emblématique de la ville. Ce joyau de l’art roman méritait bien qu’on le restaure pour les générations futures.

La place Charles-de-Gaulle a été aménagée pour devenir le site phare de la ville. On y vient au marché du samedi comme avant, mais aussi pour flâner et profiter des nombreuses terrasses de cafés.

Autour de ce cœur historique, sont rassemblés les plus prestigieux monuments de Poitiers  : la cathédrale Saint-Pierre commandée par Aliénor d’Aquitaine et son époux Henri Plantagenêts, roi d’Angleterre, le palais des comtes du Poitou et ducs d’Aquitaine et sa somptueuse salle des « Pas perdus » qui conserve encore d’immenses cheminées destinées à cuire des bœufs entiers, l’église Sainte-Radegonde qui abrite le tombeau de la sainte patronne de Poitiers, le Baptistère Saint-Jean, plus ancien monument chrétien d’Europe dont les fondations datent du IVe siècle…
Pour autant, Poitiers ne cultive pas la nostalgie. Si la mise en valeur du patrimoine est une priorité de la municipalité, la ville a su aussi se tourner vers l’avenir. Elle n’est plus depuis longtemps la ville des casernes et des couvents (même si elle compte la présence du Régiment d’Infanterie Chars de Marine). La léthargie dont elle semblait se satisfaire jusque dans les années soixante est définitivement révolue. En 1961, Poitiers est devenue la capitale régionale de Poitou-Charentes. Depuis, l’université, les centres d’affaires, les quartiers se sont développés. Le TGV l’a rendue proche de Paris. Et le plateau comme l’ensemble de la communauté d’agglomération, ont conservé la qualité de vie chère aux Poitevins.

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